vendredi 12 février 2010

(Suite du party de staff) Mr.promoteur : Le début et la fin.

C’est le genre de gars que qu’on ne remarque pas tout de suite. Le genre que j’adore.

Le genre qu’on côtoie quelque temps sans vraiment le remarquer et que tout d’un coup, du jour au lendemain, on réalise qu’il est vraiment de notre goût. Le désir s’incruste tranquillement, l’intérêt augmente…

L’avantage dans ce temps là, c’est que nos premiers rapports se sont faits de façon très naturelle. Le désir n’étant pas encore là au début, les premières conversations sont très « casual », il n’y a aucune forme de stresse qui nous rend maladroite. C’est bien sûr au moment où on découvre notre attirance que tout s’embrouille.

Le problème dans le cas de Mr.promoteur, c’est que j’ai eu le déclic seulement quelques jours avant le party de staff. Je n’ai donc pas eu le temps d’établir une stratégie de séduction et BAM, on se retrouvait dans un contexte de party, alcool à volonté et perte d’inhibitions. Le pire qui pouvait arriver.

Je ne me rappelle pas vraiment de comment j’ai fait, mais j’ai les flashback suivants :

-Moi et lui qui parlent sur le dancefloor vide.

-Échange de numéro.

-Lui qui m'annonce qu’il s’en va.

-Moi qui le texte 5 minutes plus tard

-Lui qui m’offre de m’attendre dans sa voiture et de me ramener chez moi

-Moi qui dis brièvement au revoir à mon boss (hourra! J’ai résisté à lui faire des avances!)

-Moi qui marche vers la voiture de mon promoteur

Mes souvenirs se clarifient lorsqu’on est arrivé devant chez moi. C’était le moment un peu awkward où un des deux doit faire un move, sinon rien ne se passe. Heureusement, il m’a tendu une belle perche en me disant : « veux tu que je t’aide à monter tes sacs jusqu’à ton appart? »

Il a donc opté pour la galanterie avec bénéfice.

Ça, c’est ce que je croyais jusqu’à ce qu’on arrive chez moi. Une fois la porte fermée, il a eu un moment d’hésitation…Il me dévorait des yeux, mais il semblait y avoir un problème. Mon état m’empêchait de vraiment analyser le problème alors je faisais des tentatives de rapprochements. Il semblait hésitant. Je commençais à ne plus rien comprendre. Finalement il me sort un « tu as trop bu, on peut pas faire ça »

Je crois que c’est la phrase la plus dé-soûlante que j’avais jamais entendu. Je ne comprenais pas comment il avait fait pour tirer cette conclusion une fois rendu chez moi. Il y avait l’air d’y avoir un problème, quelque chose qui devait le faire partir.

Le pire dans l’histoire, c’est que après avoir dit ça, on s’est quand même rendu à ma chambre…

Le pire du pire, c’est que le lendemain, en voulant casser la glace, je lui ai texte un petit « ouf!! Hier soir j’étais assez finie!! » et il n’a tout simplement rien répondu.

Le pire du pire du pire, c’est le vendredi suivant, lorsqu’on s’est croisé au travail. Si il y avait eu un détecteur d’embarras dans la salle, j’aurais fait exploser la machine.

On ne s’est pas encore reparlé. Je suis tout sauf satisfaite.

Point positif : cette semaine, on a eu une autre sortie de staff…et Mr.boss ne m’a pas laissé repartir seule cette fois...

7 commentaires:

Anonyme a dit…

bla bla bla

Marie-Lou a dit…

Un gars correct qui n'a pas voulu abuser d'une fille saoule.

Anonyme a dit…

Peut-être que l'inverse est plus probable...

La Clubeuse a dit…

Haaa enfin la suite!Yeah.Maintenant il faut la suite de la soirée avec le boss =)

une Championne a dit…

@Mari-lou:

Un gars qui n'a pas voulu abuser d'une fille soule = Super, 10/10.

Un gars qui fini par quand même coucher avec elle et l'ignore complètement par la suite = je me sens juste stupide et ridicule

mettons que c'est pas mon histoire préférée... mais c'est ça qui est arrivé! :) Ça m'arrive d'être un peu moins championne...

@anonyme= l'inverse de quoi au juste? :)

@clubbeuse: oui, les histoires avec le boss s'en viennent!!

"Elles, elles sont quatre-vingt-huit. Toi, tu es infini." a dit…

Merci pour les mots gentils...

Marie-Lou a dit…

Pardon, j'avais TELLEMENT compris l'histoire tout croche.
Hey désolée, vraiment ... t'as pas à t'sentir conne, c'est lui le cave.