Je venais de rentrer dans sa chambre. J'étais encore stressée par ma tentative de passer inaperçue dans l'hôtel mais la perspective des moments à venir était rassurante.
Mr.Connecticut était en train de me verser un verre. Tout irait bien.
Ces moments sont mes préférés. Les moments où on se retrouve enfin seuls, dans la possibilité de se laisser aller à notre désir mais que rien n'est encore donné. Chacun de notre côté, on devait se demander comment charmer l'autre sans le brusquer, sans avoir l'air trop entreprenant (parce que dans une chambre d'hôtel, veut/veut pas, le mobilier est tout de même orienté vers la chose).
Pleins de petites considérations techniques devenaient importantes à calculer.
Je m'assois où?
sur le lit? (un peu too much)
sur la petite chaise à côté de la table? (un peu trop sérieux)
Sur le divan (avec les 45 coussins différents, faudrait défaire le set-up design/fashion et les déposer par terre?...Non! trop awkward)
Mr.Connecticut, dans sa perfection et son absence de stress pour les détails de la vie, proposa le meilleur: Le balcon, au soleil.
On a donc bu l'appéro en parlant de tout et de rien. La vue du 18e étage m'a donné l'occasion de lui expliquer ma ville, vue d'en haut. Le nord, le sud. la montagne, le plateau, le stade. On a réussis à définir la direction exacte vers laquelle marcher pour atteindre le Connecticut.
Après quelques verres, on a décidé d'aller manger. Petit stress encore une fois pour sortir de l'hôtel mais l'alcool avait commencé à me rendre un peu insouciante. On s'est engouffrés dans un taxi et je lui ai annoncé qu'à partir de ce moment, c'était moi qui décidait. "Forget Crescent's street my dear! Forever!"
On a alors partagé des pâtes et un burger plein de fromage à l'Avenue suivis de bons Mojitos au Baraca. On a marché sur Mont-Royal, on a croisé des amis, tout coulait parfaitement. On commençait à avoir trop bu quand on s'est retrouvé devant chez moi.
Mon appartement était vide. Merci colloc qui travaille de nuit. On a eu l'occasion de s'asseoir sur mon sofa (sans les 45 coussins de ceux de l'hôtel). J'ai donc eu l'occasion de mettre mes jambes sur les siennes. Il a alors eu l'occasion de mettre ses mains sur mes jambes. Et ainsi de suite...
Nous en étions donc à profiter l'un de l'autre quand tout à coup, son téléphone s'est mis à sonner.
Première sonnerie: il répond pas, bien sûr.
Deuxième: non plus.
Troisième: il est ben fatiguant ton ami!!!!!
quatrième: ok! what!!!
Il a finalement répondu. Son ami (avec qui il était pour le week-end à Montréal) lui demandait de revenir sur le champs à l'hôtel pour une urgence. "Ok, let's go back to the hotel"
Je me suis dit: "aaah non! pas encore le stress de passer inaperçue! une troisième fois!"
Heureusement, l'hôtel a multiples bars qui s'activaient tellement à cette heure nocturne que je suis encore une fois passée inconito. La grosse urgence, c'était un party dans la chambre que son ami avait commencé en invitant quelques personnes et il tenait à ce qu'on se joigne à eux. Wow! C'était quand même mieux qu'une mauvaise nouvelle. On a donc fêté avec eux (tant qu'à y être, why not?) jusqu'à ce que je m'endorme sur le lit, trop fatiguée. Je me suis donc réveillée le lendemain avec Mr.connecticut qui dormait à côté de moi. On était encore habillés, les deux. Lui, devait partir pour Tremblant. Moi, j'avais juste envie d'une bonne douche.
J'ai quitté l'hôtel par les escaliers d'urgence (trop stressée, le matin, pour prendre l'ascenseur et affronter l'épreuve du lobby). En marchant dans la rue, j'ai réalisé que durant toute cette nuit, on ne s'était qu'embrassés. Rien de plus. Mais que ça avait été une des nuits les plus magiques de l'été.
lundi 17 août 2009
jeudi 13 août 2009
Mr.Connecticut
Je l'ai rencontré au travail.
Mise en situation pour les besoins de l'histoire:
Le bar dans lequel je travail est celui d'un hôtel. En tant qu'employés, nous devons respecter certaines règles de conduites. Nous n'avons donc pas le droit de fréquenter les clients et surtout pas de fréquenter les chambres...
Lui, il était à Montréal pour le week-end. Mi-trentaine, très beau mais surtout, très charismatique. Un grand charmeur mais tout en subtilité. Genre de gars qui ne connait pas le mot stress. Tout va toujours bien avec lui. Il ne parlait pas fort (comme certains autres touristes américains) et était courtois et souriant avec tout le monde.
J'étais complètement sous le charme. Il a passé la journée à me parler, à m'offrir des verres, mais surtout, à me faire rire. Je répondais gentiment avec un intérêt à moitié dissimulé mais en fait, j'avais juste envie de laisser ma job sur-le-champs, déchirer mon uniforme et lui sauter dessus. Je n'ai donc pas été déçus quand il m'a invité à le rejoindre à sa chambre pour un verre après mon shift.
Par contre, j'étais divisée (travail/sérieux versus plaisir/folie).
J'ai réfléchis un peu (question de jouer les filles responsables), mais mon choix était fait. Je ne quitterais pas l'hôtel sans avoir fait un tour dans la chambre de Mr.Connecticut. en plus, cette notion d'interdit m'excitait pas mal.
C'est donc avec le plus grand stress que j'ai pris l'ascenseur et que j'ai longé les couloirs du 18e étage, la tête très basse pour éviter les caméras.
Il avait laissé la porte entrouverte comme je lui avait demandé (pas question de frapper à la porte et d'attendre, j'étais en mission top-secret, j'étais comme un agent double en danger de mort). Je me suis glissée doucement à l'intérieur et j'ai regardé devant moi. Wow. Non seulement la chambre était spacieuse et luxueuse mais il y avait lui au milieu. Lui, Tout aussi beau et tout aussi calme, bouteille de Vodka à la main, en train de me servir un verre. Derrière, il y avait un immense balcon avec une très belle vue, les portes et fenêtres étaient ouvertes et laissaient passer le vent. Il devait être 19h, la lumière du soleil était magnifique.
J'ai alors pensé : "Wow. Ma vie est un vrai roman harlequin!"
C'est même pas des blagues...
à suivre...
Mise en situation pour les besoins de l'histoire:
Le bar dans lequel je travail est celui d'un hôtel. En tant qu'employés, nous devons respecter certaines règles de conduites. Nous n'avons donc pas le droit de fréquenter les clients et surtout pas de fréquenter les chambres...
Lui, il était à Montréal pour le week-end. Mi-trentaine, très beau mais surtout, très charismatique. Un grand charmeur mais tout en subtilité. Genre de gars qui ne connait pas le mot stress. Tout va toujours bien avec lui. Il ne parlait pas fort (comme certains autres touristes américains) et était courtois et souriant avec tout le monde.
J'étais complètement sous le charme. Il a passé la journée à me parler, à m'offrir des verres, mais surtout, à me faire rire. Je répondais gentiment avec un intérêt à moitié dissimulé mais en fait, j'avais juste envie de laisser ma job sur-le-champs, déchirer mon uniforme et lui sauter dessus. Je n'ai donc pas été déçus quand il m'a invité à le rejoindre à sa chambre pour un verre après mon shift.
Par contre, j'étais divisée (travail/sérieux versus plaisir/folie).
J'ai réfléchis un peu (question de jouer les filles responsables), mais mon choix était fait. Je ne quitterais pas l'hôtel sans avoir fait un tour dans la chambre de Mr.Connecticut. en plus, cette notion d'interdit m'excitait pas mal.
C'est donc avec le plus grand stress que j'ai pris l'ascenseur et que j'ai longé les couloirs du 18e étage, la tête très basse pour éviter les caméras.
Il avait laissé la porte entrouverte comme je lui avait demandé (pas question de frapper à la porte et d'attendre, j'étais en mission top-secret, j'étais comme un agent double en danger de mort). Je me suis glissée doucement à l'intérieur et j'ai regardé devant moi. Wow. Non seulement la chambre était spacieuse et luxueuse mais il y avait lui au milieu. Lui, Tout aussi beau et tout aussi calme, bouteille de Vodka à la main, en train de me servir un verre. Derrière, il y avait un immense balcon avec une très belle vue, les portes et fenêtres étaient ouvertes et laissaient passer le vent. Il devait être 19h, la lumière du soleil était magnifique.
J'ai alors pensé : "Wow. Ma vie est un vrai roman harlequin!"
C'est même pas des blagues...
à suivre...
lundi 10 août 2009
Mr.OH-MY-GOD a un JE-NE-SAIS-QUOI
C'est pas une vie trépidante et remplie d'aventure, ni une confiance en moi boostée aux hormones qui m'empêchent de faire une mini crise cardiaque à chaque fois que je le vois.
C'est tellement frustrant!
En plus, je le croise partout. Dans les bars, les restos, les party (aaah..ce petit Plateau-Mont-Royal..)
J'ai calculé que ça me prends une trentaine de minutes pour que j'arrête d'être troublée quand je le croise par hasard.
Comme si réaliser qu'il a une vie en dehors de nos aventures me fait paniquer...
C'est tellement frustrant!
En plus, je le croise partout. Dans les bars, les restos, les party (aaah..ce petit Plateau-Mont-Royal..)
J'ai calculé que ça me prends une trentaine de minutes pour que j'arrête d'être troublée quand je le croise par hasard.
Comme si réaliser qu'il a une vie en dehors de nos aventures me fait paniquer...
mercredi 5 août 2009
Dur dur de travailler ensemble...
Après avoir déclaré à deux reprises que c'était terminé avec Mr.Grand-blond, je me suis de nouveau retrouvée dans son lit...
Ça me semble inévitable...
1. On travail ensemble (dans un bar)
2. On fini toujours aux petites heures du matin (bien réchauffés)
3. On a une chimie qui est difficile à étouffer (et à camoufler)
Résultat: nos collègue ont des soupçons, je stress un peu quand je le vois servir de jolies filles, il me fait des commentaires comme "ouin! tu pogne ce soir...tous les clients sont après toi!" etc.
L'été est tellement spicy...
Ça me semble inévitable...
1. On travail ensemble (dans un bar)
2. On fini toujours aux petites heures du matin (bien réchauffés)
3. On a une chimie qui est difficile à étouffer (et à camoufler)
Résultat: nos collègue ont des soupçons, je stress un peu quand je le vois servir de jolies filles, il me fait des commentaires comme "ouin! tu pogne ce soir...tous les clients sont après toi!" etc.
L'été est tellement spicy...
mardi 4 août 2009
Les ingrédients d’une belle surprise
-Une soirée tranquille
-Une bouteille de vin avec une bonne copine
-Une séance de chialage sur les hommes
-Un chialage particulièrement orienté vers les défaites du moment (lire ici Mr.Intense)
-Se fatiguer
-Décider d’aller se coucher
-Préparer son cadran pour le lendemain
-Mettre son pyjama
-Entendre la sonnerie du téléphone alors qu’on se brosse les dents
-Réaliser que c’est Mr.Intense, out of the blue, comme j’aime
-Se rhabiller
-Sortir en courant dans la nuit.
À faire dans l’ordre et le plus souvent possible.
Note : la bouteille de vin peut se rajouter au goût, à n’importe quelle étape.
-Une bouteille de vin avec une bonne copine
-Une séance de chialage sur les hommes
-Un chialage particulièrement orienté vers les défaites du moment (lire ici Mr.Intense)
-Se fatiguer
-Décider d’aller se coucher
-Préparer son cadran pour le lendemain
-Mettre son pyjama
-Entendre la sonnerie du téléphone alors qu’on se brosse les dents
-Réaliser que c’est Mr.Intense, out of the blue, comme j’aime
-Se rhabiller
-Sortir en courant dans la nuit.
À faire dans l’ordre et le plus souvent possible.
Note : la bouteille de vin peut se rajouter au goût, à n’importe quelle étape.
lundi 3 août 2009
La grande déception
Je croyais que Mr.Intense faisait maintenant parti de mon harem.
Après quelques moments d'extase passés avec lui, j’avais une bonne confiance qu’il serait un de mes « ready to go » réguliers.
Un soir, j’ai donc testé son potentiel de booty call avec un texte assez cru et évocateur de mes intentions.
Aucune réponse. C’était vraiment gênant avec ce que je venais d’écrire…
Je lui ai donné une seconde chance la semaine suivante. Infructueux, encore. Ouch l’égo.
J’ai eu mon petit 15 minutes « je hais les hommes » et j’ai décidé de ne plus jamais faire appel à lui. FUCK IT. Il saurait où me trouver s’il voulait me voir mais moi, je n’allais plus me donner la peine.
Après quelques moments d'extase passés avec lui, j’avais une bonne confiance qu’il serait un de mes « ready to go » réguliers.
Un soir, j’ai donc testé son potentiel de booty call avec un texte assez cru et évocateur de mes intentions.
Aucune réponse. C’était vraiment gênant avec ce que je venais d’écrire…
Je lui ai donné une seconde chance la semaine suivante. Infructueux, encore. Ouch l’égo.
J’ai eu mon petit 15 minutes « je hais les hommes » et j’ai décidé de ne plus jamais faire appel à lui. FUCK IT. Il saurait où me trouver s’il voulait me voir mais moi, je n’allais plus me donner la peine.
samedi 1 août 2009
Surprise!
Mr.Grand-blond a fait un retour en force un samedi soir au travail. Ça m'a valu trois jours dans ses bras. Une petite Idylle très agréable qui s'est terminée lorsque la réalité nous a repoussé au travail et que notre mini-relation n'a pas tenu le coup. Ça m'a valu une journée de déprime mais au moins, quand je le vois maintenant je peux me dire: "been there done that!"
Inscription à :
Articles (Atom)

